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Gwénaëlle Goëler & Romain Busnel
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Alors que les règles en matière d'aliments pour bébés sont drastiques, l'ONG "Save the Children" a dénoncé en mai dernier le non respect de ces règles par certaines compagnies agro-alimentaires. Au ban des accusés : Nestlé.Raisons de cette alerte : Nestlé vend largement les bénéfices du lait infantile et divers produits pour nourrissons dans ses publicités.
Or, le rapport de cette ONG met en garde contre les conséquences de ces publicités dans les pays les plus pauvres. En effet, l'allaitement naturel permttrait selon ce rapport de limiter le taux de mortalité infantile. La non stérilisation des biberons, la manque de salubrité de l'eau utilisée seraient les principales causes favorisant la mortalité des nourrissons dans ces pays.
Les leaders de l'industrie agro-alimentaires cherchent inévitablement à étendre leurs marché. En leurs proposant des produits adaptés, les pays en voie de développement deviennent donc des cibles marketing et financières. Pourtant, ils devront être vigilants à l'avenir, sauf peine de sanctions.
Gwénaëlle GOELER
IPWEBNEWS
Crédit photo : www.ccestaque.com
Publié par Diegoromain à 18:01:33 dans - PUBLICITE | Commentaires (0) | Permaliens
Nous savons que la contrefaçon représente 8 à 10% du commerce mondial.
Elle touche tous les secteurs d'activité : des pièces automobiles, aux produits de luxe, en passant par les produits pharmaceutiques. Principales victimes de ce commerce parallèle, évidemment les entreprises, mais également les consommateurs (cas des produits cosmétiques, pharmaceutiques en premier lieu).
Nous avons encore des exemples récents à l'appui de ce constat : Il y a un mois, on nous annoncait la saisie de produits cosmétiques contrefaisant la marque BOURGEOIS ; hier encore, nous apprenions que la Direction des douanes avait procédé dans une bojouterie parisienne à la saisie de diverses contrefaçons HERMES, LOUIS VUITTON. Le montant estimé de cette découverte : 5 millions d'euros (Matin Plus, 29 mars 2007).
Face à une augmentation croissante des actes de contrefaçons à travers le Monde, les juristes PI et douaniers jouent un rôle préventif, mais également offensif, incontournable dans la défense des marques et modèles.
Gwénaelle GOELER
IPWEBNEWS.
Publié par Diegoromain à 10:56:45 dans - PROPRIETE INDUSTRIELLE | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Diegoromain à 10:41:21 dans - BREAKING NEWS | Commentaires (0) | Permaliens
Vous pourrez trouver, sous ce lien, la dernière opinion exprimé du côté des "habitués des prétoires"...via le CNB (Conseil National des Barreaux.
http://www.cnb.avocat.fr/actualite/ActualiteDetail.php
Romain BUSNEL
IPWEBNEWS
Publié par Diegoromain à 10:37:37 dans - BREAKING NEWS | Commentaires (1) | Permaliens
Selon les dernières informations du site GNT (http://www.generation-nt.com/actualites/commenter/25333/music-com-artistes-80-prix-vente/?page=1#1), un site (Music.com) aurait mis en place un service permettant aux artistes de vendre leur musique directement.
Cependant, comme tout modèle économique, le site doit s'enquérir de revenus. Outre les revenus publicitaires qui ne sont pas évoqués dans ce business model ( ou qui n'existent pas sur ce service...on peut en douter), les gestionnaires du site proposent une commission, selon eux, raisonnable.
Toujours selon l'information de génération NT, celle-ci se situe à un peu plus de 18 % pour un morceau vendu 0,99 dollar et de 20 % pour un morceau à 1 dollar et plus. Au bout du compte, il leur reviendrait ainsi 0,18 dollar pour le titre à 0,99 dollar et 0,30 dollar pour celui à 1,50 dollar.
Leur modèle précise que si le montant mensuel des ventes de l'artiste atteint 25 dollars, l'artiste est payé directement. Dans le cas contraire, il le sera tous les trois mois.
Cependant, il n'est nullement indiqué comment la TVA et les couts de société de gestion collective sont appliqués. Aussi il n'est pas si évident que cela que ce modèle leur apporte plus. Selon IPWEBNEWS, il semble plutôt que le site soit le grand gagnant. Mais à défaut de plus d'informations (pourtant pistées sur le site music.com), nous nous abstiendrons de porter un jugement hatif, et laisserons chacun se faire sa propre idée.
Notons, en dernier lieu, que le site propose(ra) la vente des musiques sous la forme de sonneries pour téléphone portable, mais service compatible qu'avec certains opérateurs de téléphonie mobile Cingular, Sprint, Verizon et T-Mobile.
Romain Busnel
IPWEBNEWS
Publié par Diegoromain à 11:52:05 dans - DROIT D'AUTEUR | Commentaires (2) | Permaliens
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