• Jusque là limitée à ses sous domaines, l'extension malaisienne ouvrira directement le .MY à partir de mars 2008. Une période Sunrise donnant la priorité aux actuels détenteurs de noms malais débute le 1er novembre 2007.
     
    Aussi, du 1er novembre au 31 décembre 2007, les détenteurs de sous domaines (COM.MY, NET.MY, EDU.MY, GOV.MY, ORG.MY) pourront demander leurs noms en .MY. Deux conditions  sont toutefois requises. C
    es sous domaines doivent avoir été enregistrés avant le 26 octobre 2007 et doivent correspondre à l'exact au nom demandé en .MY.

    Après une période d'allocation de ces demandes prioritaires (de janvier à fin février 2008), les noms en .MY seront ouvert à tous à partir de mars 2008.
       

    Afin de limiter tout risque de cybersquatting, phénomène récurrent que connaissent bien les titulaires de marques notoires, toute entreprise concernée devra avoir à l'esprit cette période Sunrise.
     

    Gwénaëlle GOELER

    IPWEBNEWS


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  • Infos diverses :

    - Dans la série contrefaçon, derniers évènements : saisie de contrefaçons Calvin Klein dans la Somme pour un montant estimé à 720.000 euros  ; saisie de 5000 pièces contrefaisantes diverses à la Braderie de Lille (imitation de produits de luxes : parfums, maroquineries etc).

    - De même, outre les contrefaçons elles -mêmes, certains groupes ont pu constaté des défaillances de certains de leurs produits. En effet, le groupe Mattel  a dû retiré du marché des jouets produits en Chine (environ, 845 000 accessoires "Barbie" contenaient du plomb ; rappel de 20 millions de jouets contenants des aiments dangereux mis sur le marché aux USA et en Europe cet été).

    Par ailleurs, outre du dentifrice à base d'antigel (!!), des aliments en provenance de Chine ont également faient peser le doute quant à leurs origines et qualités. En effet, certains pourraient avoir de graves répercutions sur la santé.

     S'il est vrai que les partenaires chinois ont leur part de responsabilité quant à la qualité des produits fabriqués, et tentent de réaliser des progrès sur ce terrain, il est certain que les entreprises se doivent d'assurer des contrôle qualité en amont de la commercialisation, assurer des moyens de contrôle sur place, et non se limiter au déploiement d'un seul cahier des charges. La sécurité des consommateurs est à ce prix.

    Gwénaëlle GOELER

    IPWEBNEWS


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  • S'opposent ici le camembert et l'AOC.

    En effet, pour bénéficier de l'appelation AOC, les fabricants doivent respecter des règles d'hygiennes très strictes, lesquelles impliquent un côut élevé.

    Alors quand certains gros fabricants,dont Lactalis, ne sont plus en ligne avec les exigences de l'Inao et prétendent tout de même à cette appelation de qualité, les fabricants respectueux s'insurgent.

    La décision de l'Inao  est donc fortement attendue des uns et des autres. Il est à espérer une décision rigoureuse et conforme aux textes pour l'intérêt de tous..et surtout du consommateur!

    Gwénaëlle GOELER

    IPWEBNEWS

    Crédit photo : www.agrojob.com

    Pour plus d'informations : 20 minutes, mercredi 6 juin, AngélineBenoit, " La bataille à couteaux tirés".


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  • Un procès retantissant.

    4,8 M Euros d'amende! Tel est le montant requis contre Carrefour. La protection du consommateur est au coeur de ce procès au TGI d'Evry.

    Les fondements juridiques de cette affaire sont divers: Publicité mensongère, (Publicités pour divsers produits tels que Champagne, climatiseurs ou encore TV à prix bradés mais introuvables en magasins), vente à perte et encore contrats de coopérations commerciales flous. Sont ainsi dénoncées des pratiques déloyales et anti-concurrentielles utilisées par Carrefour depuis des années dans plusieurs régions de France.

    La grande distribution doit trembler en attendant le jugement qui sera rendu le 26 juin prochain.  Une décision attendue avec impatience. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

    Gwénaëlle GOELER

    IPWEBNEWS

    Crédit photo : www.service-public.fr


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  • Brève:

    En cause , un spot publicitaire d'Evian dans lequel un personnage évoluait au milieu de coquelicots (agence BETC).         Le 30 mai dernier, le TGI de Paris a admis que ce spot n'était pas une contrefaçon de l'oeuvre réalisée par les auteurs de Microcosmos (photo de fleur).

    Gwénaëlle GOELER

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